L/Cpl
Frank George Eyres

Informations sur naissance

Date de naissance:
09/08/1892
Lieu de naissance:
Upper Stratton, Wiltshire, Angleterre, Royaume-Uni

Informations générales

Dernière résidence connue:
22 Queen Street, Petone, Lower Hutt, Wellington, New Zealand
Profession:
Greffier Bureau de l'ingénieur municipal Wellington
Religion:
Methodist

Informations service militaire

Pays:
New Zealand
Force armée:
New Zealand Expeditionary Force
Rang:
Lance Corporal
Numéro de service:
22610
Incorporation date:
07/03/1916
Incorporation nom de lieu:
Wellington, Wellington, New Zealand
Unités:
 —  New Zealand Rifle Brigade, 2nd Bn.  (Dernière unité connue)

Informations sur décès

Date de décès:
12/10/1917
Lieu de décès:
Wolf Farm, Passchendaele, Belgique
Cause du décès:
Killed in action (K.I.A.)
Âge:
25

Mémorial

Distinctions et médailles 2

British War Medal
Médaille
Victory Medal
Médaille

Points d'intérêt 4

#1 Lieu de naissance
#2 Dernière résidence connue
#3 Lieu d'enrôlement
#4 Lieu du décès (approximatif)

Mon histoire

Frank Eyres est né le 9 août 1898 à Upper Stratton, Wiltshire, Angleterre, de Ann et John Alfred Eyres. La famille émigre à Wellington, en Nouvelle-Zélande, où Frank travaille comme employé de bureau pour les ingénieurs de la ville de Wellington. Frank s'est engagé en mars 1916. Un an plus tard, il rejoint en France le 2e bataillon de la New Zealand Rifle Brigade, qui fait partie de la 3e New Zealand (Rifle) Brigade, de la Division néo-zélandaise. Une fois dans son unité, Frank s'est porté volontaire pour être rétrogradé de caporal à soldat. Peu de temps après, il tombe malade. Frank n'a pu rejoindre son unité qu'en mai. En août 1917, juste avant que les Néo-Zélandais ne participent à la bataille de Passchendaele, il est à nouveau promu caporal.

Le 12 octobre 1917, le 2e bataillon de la New Zealand Rifle Brigade doit attaquer en direction de Bellevue et des hauteurs de Passchendaele, avec le 3e bataillon à sa droite et la 9e division écossaise à sa gauche. L'attaque est prévue à 5h25. Les conditions météorologiques sont mauvaises, les pluies d'octobre étant fréquentes. Peu après le début de l'attaque, les tirailleurs sont déjà bloqués par un poste allemand fortifié, qu'ils parviennent finalement à capturer. Le soutien de l'artillerie est insuffisant et l'attaque à travers le terrain marécageux s'avère difficile. Les chemins et les routes, à peine praticables, sont encombrés de troupes. L'avancée est chaotique et les rangs se mélangent bientôt à ceux des Écossais de la 9e division qui se trouvent à leur gauche. Sur leur flanc gauche, le cimetière allemand près de Wallemolen est capturé ; au centre, la ferme Wolf est prise. Vers 8 heures du matin, les soldats reçoivent l'ordre de se retrancher. Il n'y a pas de passage et une nouvelle attaque, prévue pour 15 heures, est annulée.

Les pertes sont énormes : le 12 octobre 1917, les Néo-Zélandais ont perdu près de 2 700 hommes, dont 843 tués. Frank George Eyres était l'un d'entre eux. Il n'a pas de tombe connue et son nom figure sur le Mémorial néo-zélandais aux disparus du cimetière de Tyne Cot.

Fichiers 2

Sources 3

McCarthy Chris, Passchendaele. The Day-by-Day Account (London, Unicorn Publishing Group, 2018) 130-131.
Sources utilisées
New Zealand Defence Force Personnel Records (Archives New Zealand, Wellington (ANZ), R21001672).
https://www.archives.govt.nz/
Sources utilisées
Stewart H., "The New Zealand Division 1916 - 1919" (London, Intype London Ltd, 1920) 248-298.
Sources utilisées