Wehrm.
Martin Schild
Informations sur naissance
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Date de naissance: 17/10/1882 |
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Lieu de naissance: Palling, Oberbayern, Royaume de Bavière, Empire allemand |
Informations générales
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Dernière résidence connue: Palling, Oberbayern, Royaume de Bavière, Empire allemand |
Informations service militaire
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Pays: Royaume de Bavière, Empire allemand |
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Force armée: Deutsches Heer |
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Rang: Wehrmann |
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Unités: — Kgl. Bayer. Reserve-Infanterie-Regiment Nr. 17 (Dernière unité connue) |
Informations sur décès
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Date de décès: 27/07/1917 |
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Lieu de décès: Becelare, Belgique |
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Cause du décès: Killed in action (K.I.A.) |
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Âge: 34 |
Points d'intérêt 3
| #1 | Lieu de naissance | ||
| #2 | Dernière résidence connue | ||
| #3 | Lieu du décès (approximatif) |
Mon histoire
Martin Schild était le fils de Maria et Johann Schild. Il naquit le 17 octobre 1917 à Palling, en Bavière, Oberbayern. Avant la guerre, il fut membre du conseil municipal. Il épousa Theresia Maier. Ensemble, ils eurent un fils, Johann. Après le déclenchement de la Première Guerre mondiale, Martin s’engagea dans l’armée allemande. Au moment de son décès, il servait dans le Bayerisches Reserve-Infanterie-Regiment Nr. 17.
Martin tomba le 27 juillet 1917 lors des bombardements d’artillerie qui précédèrent la bataille de Passendale. Dans la nuit du 26 au 27 juillet, le régiment occupa un secteur près de Beselare et fut divisé en bataillons de combat, bataillons de soutien et bataillons au repos. Le plan prévoyait de relever chaque bataillon de combat après six jours, mais en raison des bombardements intenses, cette période dut être réduite à quatre jours : quatre jours en ligne, suivis de quatre jours en soutien, puis de quatre jours de repos. Non seulement les unités de combat subirent des pertes, mais aussi les troupes de soutien et celles au repos furent touchées par les tirs d’artillerie. Elles furent mobilisées pour repousser d’éventuelles attaques et ne purent être relevées que lorsque la menace devenait improbable. Le danger des explosifs était tel que les lignes de front étaient presque totalement évacuées pendant la journée. Ce n’est que la nuit que des compagnies de soutien étaient rapprochées.
De plus, une partie du bataillon de combat se trouvait dans un tunnel qui passait sous la route de Geluveld à Ieper. Ce passage devait être dynamité avant le début de l’attaque alliée. Sans cela, l’équipage dans les tunnels juste derrière le front n’aurait pas pu s’échapper à temps et serait tombé aux mains des Alliés. Les bataillons au repos se trouvaient près de Terhand, mais, dans les derniers jours de juillet, ils furent quotidiennement envoyés en position de combat au nord-ouest de la route Beselare-Geluveld.
Les bombardements sur le secteur du régiment se poursuivaient jour et nuit. En outre, les Alliés tirèrent aussi des obus à gaz et leur activité aérienne était intense. Les tirs provoquèrent de lourdes pertes et rendirent l’approvisionnement des troupes en nourriture et en munitions très difficile.
Martin mourut à l’âge de 36 ans. On ignore aujourd’hui où il repose.
Martin tomba le 27 juillet 1917 lors des bombardements d’artillerie qui précédèrent la bataille de Passendale. Dans la nuit du 26 au 27 juillet, le régiment occupa un secteur près de Beselare et fut divisé en bataillons de combat, bataillons de soutien et bataillons au repos. Le plan prévoyait de relever chaque bataillon de combat après six jours, mais en raison des bombardements intenses, cette période dut être réduite à quatre jours : quatre jours en ligne, suivis de quatre jours en soutien, puis de quatre jours de repos. Non seulement les unités de combat subirent des pertes, mais aussi les troupes de soutien et celles au repos furent touchées par les tirs d’artillerie. Elles furent mobilisées pour repousser d’éventuelles attaques et ne purent être relevées que lorsque la menace devenait improbable. Le danger des explosifs était tel que les lignes de front étaient presque totalement évacuées pendant la journée. Ce n’est que la nuit que des compagnies de soutien étaient rapprochées.
De plus, une partie du bataillon de combat se trouvait dans un tunnel qui passait sous la route de Geluveld à Ieper. Ce passage devait être dynamité avant le début de l’attaque alliée. Sans cela, l’équipage dans les tunnels juste derrière le front n’aurait pas pu s’échapper à temps et serait tombé aux mains des Alliés. Les bataillons au repos se trouvaient près de Terhand, mais, dans les derniers jours de juillet, ils furent quotidiennement envoyés en position de combat au nord-ouest de la route Beselare-Geluveld.
Les bombardements sur le secteur du régiment se poursuivaient jour et nuit. En outre, les Alliés tirèrent aussi des obus à gaz et leur activité aérienne était intense. Les tirs provoquèrent de lourdes pertes et rendirent l’approvisionnement des troupes en nourriture et en munitions très difficile.
Martin mourut à l’âge de 36 ans. On ignore aujourd’hui où il repose.
Sources 2
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Grossmann, August. Das K.B. Reserve-Infanterie-Regiment nr. 17 (München: J. Lindauersche Universitäts Buchhandlung, 1923), 76-78. Sources utilisées |
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Kriegstammrollen, 1914-1918 (Bayerisches Hauptstaatsarchiv, München (BHA), Abteilung IV Kriegsarchiv. Kriegstammrollen, 1914-1918; Volume: 3143. Kriegstammrolle: Bd. 4). https://www.stmwk.bayern.de/art-and-culture/archives.html Sources utilisées |
Complément d’informations 1
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Namenlijst (In Flanders Fields Museum) https://namenlijst.org/publicsearch/#/person/_id=0de95b29-93c8-49a6-8ab7-3638708ba89a |